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Sex me baby !

15 novembre 2011
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Sam est une très belle femme, la trentaine, le regard de braise, une allure nonchalante et ce petit sourire malicieux et coquin qui m’a fait craquer dès que je l’ai rencontré.

Une rencontre totalement inattendue. Ce soir de novembre, alors que je sortais avec mes amies dans un bar lesbien couru de la capitale, nous nous sommes plu quasi instantanément, au premier regard. Une attirance fulgurante, presque impossible à contrôler, une envie d’elle folle aussi.

A deux tables d’écart, nous nous lançons des regards tellement chaleureux que nos amies respectives nous ont rapidement repérées dans notre petit jeu et incitées à nous parler, nous rapprocher, jusqu’à ce que nous ne nous quittions plus de la soirée.

Nous avons décidées de finir la soirée ailleurs, à l’abri des regards indiscrets, je l’ai suivi sans dire un mot, tu savais où aller pour que vous soyons tranquilles. J’étais sous le charme, tu aurais pu m’emmener n’importe où, cela m’importais peu. Du moment que nous soyons plus au calme… et seules.

Elle connaissait Paris comme sa poche, moi petite provinciale de mon sud natal, cette belle ville me fascinait et m’avait perdu plus d’une fois. Sam m’entraina dans ce nouveau bar lounge, où les canapés incitent à s’y lover confortablement. Elle vient d’asseoir près de moi, tellement proche que je sentais la pointe de ses seins sous son léger pull contre mon bras.

Nous discutons depuis un long moment quand nos corps commencent à se rapprocher doucement, nos yeux se cherchent, nos mains ne savent plus vraiment où se poser. Je regarde sa bouche, charnue, gourmande. Elle se mord la lèvre inférieure, mon bas ventre est en ébullition. Je détourne les yeux, gênée, excitée, elle se rapproche encore plus, de nouveau je sens ses seins sur ma peau nue, son souffle dans mon cou, son regard intense, sa main qui frôle le haut de ma cuisse. Vite un mojito avec beaucoup de glaçons que je me calme !

Il faut que je prenne l’air, cette fille me rend folle. Nous sortons du bar et nous promenons sur les quais de Seine, l’air est frais et je m’aperçois que je n’ai rien prévu pour me réchauffer, nous sommes parties tellement vite du premier bar que j’ai laissé la moitié de mes affaires là-bas. Quelle idiote !

Sam s’aperçoit que je tremblote, s’approche de moi, me prend par la taille, se penche, pose ses lèvres sur les miennes et aussitôt enlève son manteau pour m’envelopper dedans. Son odeur réveille la chaleur de mon bas-ventre, je me recolle à elle, prend sa tête entre mes mains et lui rend son baiser. Nos langues s’emmêlent et nos corps s’emboitent parfaitement, l’étreinte devient de plus en plus passionnée quand elle s’aperçoit que quelques jeunes se sont arrêtés pour nous regarder de la rue en hauteur.

Elle me prend par la main et nous courons jusqu’à chez elle à deux pas de nos furtifs ébats.

Arrivées devant la porte d’entrée, je me plaque contre son dos, se débarrasse du manteau, la mordille dans le cou, passe mes mains sous son pull fin, remonte jusqu’à la naissance de ses seins et m’appuie sur son ventre.

Je la sens vaciller, cherchant tant bien que mal la clef dans sa poche. En vain. Je la fais se retourner pour caresser son dos, descendre jusqu’à ses reins, passer mes mains sous la couture de son jean, l’embrasser encore fougueusement, toute collée contre ses hanches.

Elle arrive enfin à se détacher, à ouvrir la porte et nous basculons toutes les deux par terre, dans nos élans passionnés, elle est maintenant à califourchon sur moi, faisant de légers va et vient sur la couture de mon jean me faisant lâcher des gémissements. Mon désir pour elle n’en est que plus intense.

Soudain, la sonnerie du téléphone retentit, je tente de me lever la prenant par les fesses, la soulevant et l’emmenant sur le lit.

Je saisis le téléphone, c’est ma mère ! « Non mais maman… oui ça va et toi ? … non je suis chez moi… voilà… maman, maman, MAMAN !!!!? Je te rappelle plus tard, j’ai…euh…des amis à la maison… oui voilà… bisous à bientôt bisous » Nan mais n’importe quoi ! Bon je ne pouvais pas lui dire qu’une sublime femme m’attend dans mon lit, à moitié nue. Enfin bientôt nue.

Je la retrouve donc sur le lit. Effectivement elle est bien à moitié nue, son pull s’est, par miracle, évaporé, je m’allonge près d’elle, lui caresse le ventre, approche ma bouche de ses seins nus pendant que ma main caresse son entrejambe avec fermeté. Sa tête bascule en arrière, tremblante de désir, je descends ma bouche pour arriver aux boutons de son jean que je fais glisser sauvagement, lui enlève et caresser son sexe à travers ce dernier tissu qui nous gêne.

Je sens son excitation augmenter à son souffle rapide et saccadé, elle attrape mon poignet et me demande implicitement de lui faire l’amour expressément. Je lui ôte le dernier rempart à sa jouissance et viens poser ma langue sur son sexe, son souffle s’accélère, je m’active encore plus la faisant jouir avec force. Reprenant ses esprits, elle me fait pivoter de l’autre côté du lit, enlève mon soutien gorge, mon pull, mon jean et mes sous-vêtements en si peu de temps que je suis décontenancée, sa main vient aguicher mon clitoris, humide, et me pénètre aussi fort qu’elle me désire.

Ses va et vient tantôt lancinants, tantôt rapides me font tourner la tête, la chaleur dans tout mon corps m’envahit et me coupe la respiration. Au bord de l’évanouissement, je m’approche encore plus de sa main pour qu’elle me pénètre encore plus fort, plus profondément. Elle s’affale contre moi dans un dernier spasme et me donne le coup final, l’orgasme ultime. Elle enlève sa main doucement quand mes muscles se sont décontractés et nous nous embrassons tendrement…et nous endormons.

Le lendemain matin, j’ouvre les yeux sur elle, le drap à moitié remonté laissant apparaître un bout d’épaule, l’auréole de son sein puis je tourne la tête sur sa mère qui…

Je vous laisse finir la suite à votre guise dans les commentaires.

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« On ne choisit pas sa famille » du très décevant Clavier.

4 novembre 2011

Hier grâce à Yagg (merci !) j’ai pu assister à la projection en avant première de « on ne choisit pas sa famille » de et avec Christian Clavier, Muriel Robin, Hélène Noguerra et Jean Reno (oh tiens on dirait les visiteurs 2). J’avais besoin de lui écrire une lettre.

Monsieur Clavier,

Nous sommes au lendemain de la projection de votre film « on ne choisit pas sa famille », j’ai ressenti l’énorme besoin de vous écrire, je dois vous avouer que j’étais très contente de venir voir Mumu, vous moins (vous comprendrez aisément pourquoi j’en suis sûre). C’est un peu la classe d’avoir des « stars » à une avant première organisée par un site LGBT…

Bref, je me dis «Ah tiens un film sur l’homoparentalité, chouette. Ah par Christian Clavier, mouais bon on ne sait jamais le mieux c’est de se faire sa propre opinion». Je dois également vous avouer qu’au départ j’ai eu des réticences : il va nous refaire « une cage aux folles » version gouine camionneuse. Enfin pas tout à fait le problème est ailleurs.

Vous arrivez dans la salle, détendu, Muriel Robin vous suit un peu moins à l’aise on dirait, les applaudissements sont à la hauteur, quelques blagues bien lancées puis vous tentez d’expliquer le pourquoi du film puis obscurité. Chut ça commence…

Ca démarre très fort en clichés sur les gays. La (cage aux) folle bis avec son petit chien qui vomit, un homme excentrique qui ne peut définitivement pas être le faux père parce que « biquet » (son chien) est malade en avion et lui-même souffre d’acouphènes. Pardon Monsieur Clavier mais non ce n’est pas drôle. Les gays s’en prennent même plein la gueule… Entre lui et le policier qui oublie ses menottes chez son amant la nuit dernière. Bonjour les clichés !

Alors d’accord, vous avez réussi à ne pas faire dans la caricature des lesbiennes (style « gazon maudit »), Kim et Alex sont féminines comme il faut sans exagérer le trait mais Jésus Marie Joseph que vos répliques/blagues sont lourdes !

Vous êtes Christian Clavier et vous faites de l’humour à la Clavier, je me suis même cru un bon moment dans « Les Visiteurs » (encore oui !).

Dernière demi-heure les vannes (pas drôles) se succèdent tellement trop vite qu’on finit même par se forcer à rire par mécanisme parce que la salle rit, et je suis très bon public je vous assure.

Vous jouez le gros beauf ruiné qui veut se donner de l’importance, personnellement je ne pourrais pas supporter votre personnage une seule journée. On est dans la caricature ultime là.

Parlons maintenant de l’image que vous donnez (ou que vous avez) de l’homoparentalité, donc pour vous c’est ça deux femmes ne peuvent adopter un enfant sans qu’un voire deux hommes soient dans leur vie ?

C’est sur qu’avec la libre interprétation de la fin du film on peut même se demander si Alex (Hélène Noguerra) ne finira pas peut être avec le docteur Luix (Jean Reno) soyons fous !

Oui nous sommes sur un happy end, ce qui plaira surement à beaucoup mais ne pourriez-vous pas faire une vraie fin où nos deux héroïnes vivent avec leur fille sans deux hommes. Merci pour le couple à quatre ! (générique de fin, album photo de famille à quatre ou cinq avec la petite, rarement toutes les trois).

Et puis pourquoi une fois revenus sur Paris, Mayli appelle César «papa» ? Tonton aurait été nettement plus approprié…
Pourquoi ne voit-on aucune scène de tendresse entre les deux femmes mis à part le bisou à l’aéroport ? Trop choquante pour un film familial ?

Un très bon point à votre actif : Hélène Noguerra. Parfaite totalement crédible en bisexuelle et un canon irrésistible. Merci pour nos yeux !

Vous nous avez assuré hier que vous ferez visionner ce film à Monsieur Sarkozy, qu’il a même demandé à le voir. Mouais. Pensez vous que cela le sensibilise de le vendre ainsi ?!

Bien sûr, je ne m’attendais pas à du cinéma d’auteur mais je ne m’attendais pas à voir un film aussi maltraité non plus (mal traité aurait également pu convenir).

Non Monsieur Clavier vous n’avez pas fait un bon film. Je suis sortie de la salle en colère même.

S’il est possible que vous ne traitiez plus ce genre de sujet, je vous en serais reconnaissante.

Je vous prie, Monsieur, blablabla…

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Le football, un sport de filles. PSG-OL, hier en direct !

31 octobre 2011
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Dimanche 30 octobre  se déroulait le match PSG-OL à Créteil, au Stade Duvauchelle. Un match de D1 féminine. Une très bonne occasion de voir les filles jouer au foot « en vrai ».

Un petit rappel, l’OL est 2ème au classement de la D1 et le PSG 4ème, le leader est bien évidemment Juvisy F.C.F (dont les joueuses stars sont Gaëtane Thiney, élue meilleure joueuse de la D1 et Sandrine Soubeyrand)

On rameute les copines, même celle qui n’aime pas le foot se déplace, c’est beau ça fait plaisir.

Evidemment (si j’ose dire), Red arrive en retard comme d’habitude, nous loupons cinq minutes de match bon c’est pas bien grave au fond, on ne lui en veut pas.

Nous nous installons, on est du côté supporter du PSG, j’ai des sueurs, je soutiens l’Olympique Lyonnais, tant pis je suis une guerrière après tout, je m’aperçois que je ne suis pas la seule, on doit être 5-6 à supporter notre club favori, un petit ouf !

Dans les gradins, nous sommes environ 1000-1500 personnes maximum, les parisiens sont au rendez-vous, des drapeaux, écharpes, tambours et les encouragements sont là.

D’accord, ce n’est pas la même ambiance qu’au Parc (je n’y suis allée qu’une fois, voir les garçons et c’est vrai que l’ambiance est impressionnante, quoi qu’on dise de ce club et de ses supporters).

Bref, le match commence, Red est déjà fascinée par la gardienne de but du PSG, Véronique Pons, incontestablement la femme du match, sans elle, le Paris Saint Germain se serait pris quatre ou cinq buts, facilement.

Red crie son amour pour la gardienne parisienne (élue Femme du match et « si-t’as-un-06-appelle-moi ») et moi j’encourage mon club dont Sonia (Bompastor), Eugénie (Le Sommer), Elodie (Thomis) et Camille (Abily).

Les parisiennes subissent tout le match, peu d’occasion de buts, peu d’appels de balles et peu de joueuses disponibles. L’OL est sur tout les fronts, défense, attaque, contre attaque. Manque de réalisme lyonnais aurait surement rétorqué un spécialiste.

L’Olympique Lyonnais aurait dû logiquement gagné, quand on sait que au moins 8 lyonnaises font parmi de l’équipe de France (Bompastor, Abily, Deville, Georges, Franco, Nécib, Le Sommer, Thomis).

On a vu une nette différence de jeu entre ces deux équipes.

Le match se finit sur un match nul 0-0 mais un très beau que nous allons réitéré dès que possible.

Merci mesdames pour ce match, c’était parfait, il ne manquait que des buts.

Vidéos et photos suivent.

(vidéo personnelle)

Bon je mettrais les photos plus tard, ça m’énerve un peu là.

 

 

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Tu ne sortiras que quand t’auras fini ton cahier de vacances !

9 octobre 2011

J’ai pris un abonnement de taquetitude (lire ‘être au taquet’) pour gagner des trucs super sympas par Yagg, donc cette fois hop je gagne le Cahier de vacances Gays et Lesbiens.

Là je me dis « super chouette, je vais pouvoir dessiner, colorier, sortir d’un labyrinthe et savoir si Marie-Jo est vraiment gouine si elle a bien sa mèche ou ses cheveux courts ».

Que me trompais je beaucoup !! (cette phrase n’existe pas je viens de l’inventer).

Avant même que je ne le dévore, mon papa le découvre aussi « ah tiens tu te remets aux cahiers de vacances maintenant, à ton âge ? »

Comment ça à mon âge ? D’abord y a pas d’âge pour (re)découvrir et notre culture LGBT est vaste. Ah ben ça je m’en suis rendue compte en l’ouvrant. Terriblement vaste même.

Je m’installe avachi dans mon lit et hop j’ouvre ce CV (lire cahier de vacances pas le curriculum vitae de la nouvelle mimi-tout-plein de mon boulot, non ça on s’en fout) Bon je m’égare revenons à nos pédégouines.

Ce cahier est assez bien fichu, malgré tout assez ciblé plus gay que lesbien mais j’ai adoré la page centrale avec ses mots fléchés, je me suis bien marrée.

Un petit exemple : « assurer une mise au poing = fister » ah ah ou encore « membre suppléant utile entre filles = gode » Euh comment te dire NAAAAAAN !!!!

Plein de jeux de mots pour désigner les pédégouines que je ne connaissais absolument pas comme « du gigot à l’ail » ou « de la pantoufle » pour les lesbiennes / « de la garde nationale » pour les gays. Ah bon ? Ah.

Enormément de références à la littérature homosexuelle, 7 parties sur 42 pages.

En fait on ne révise pas (les cahiers de vacances de mon enfance c’était des révisions), là clairement on apprend sur notre culture.

Les pages sont difficiles à répondre et à vrai dire j’ai lutté, réfléchi longtemps puis je m’en suis remis à la longue au corrigé (je sais c’est mal).

Les illustrations sont super sympas, drôles et bien faites.

Mais au final, je me rallie au commentaire, laissé sur le post de Fabizm, par lui-même, (bon je n’arrive pas à insérer  autrement le post de Fab’ c’est triste  http://littleotter.yagg.com/2011/09/19/maman-je-fais-volontairement-mon-cahier-de-vacances/ ), il est sous entendu que tous les les pédégouines du monde doivent savoir tout de notre culture L et G et être sortis dans tous les lieux branchouilles du Marais. On sait tous que c’est loin d’être le cas.

Je suis une bien piètre gouine face à ce cahier, je n’ai eu que peu de bonnes réponses mais je me suis instruite.

Merci La Musardine et merci Yagg !

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« Glee on Tour : le film en 3D », être confronté au phénomène.

23 septembre 2011

Grâce à Yagg (mon dieu que je t’aime Yagg, épouses moi !), j’ai eu la chance d’assister à la projection de Glee On Tour : le film en 3D en avant première à Paris, film qui sortira en salles le 28 septembre.

Je n’y suis pas allée en totale méconnaissance, j’avais déjà vu la saison 1 et une partie de la saison 2 de la série. Les chansons me plaisent, les cheerleaders me séduisent même si, de mon point de vue, elles n’échappent pas aux clichés de filles godiches-blondes-et-pas-très-futées. Mais j’aime bien, globalement.

Nos lunettes de la mort qui font mal aux nez et aux yeux chaussées et nous voilà parties pour vivre un concert en relief.

Au-delà du fait que je ne suis pas archi fan de la 3D, j’avais une certaine appréhension avant d’y aller mais je ne pensais vraiment pas qu’il y aurait une telle ambiance, vraiment pas. Je ne critique pas les fans, si ça avait été un concert de P!nk ou Britney,  j’aurais probablement été aussi jouasse que ces jeunes (et moins jeunes) gens qui ont généreusement et chaleureusement fait part de leurs préférences.

Bref, des cris, des applaudissements, des « hou-hou » aux noms évoqués de Blaine, Kurt, Santana, Rachel et j’en passe.

Les « Losers » sont représentés : les minorités (les gros, les gays, les personnes de petites tailles, les ‘laissés pour compte’ etc., les Losers quoi).

Le concert est entre-coupé d’interviews de fans, les coulisses du spectacle, la présentation rapide des chanteurs et des petites blagues.

Spoiler, peut être :

Parmi les interviews les plus touchants, ce jeune gay qui nous livre sa nouvelle vie grâce à Glee et au personnage de Kurt. Jeune homme métisse, il tient un journal intime où il relate son amour pour cet autre jeune homme puis ces camarades de classe lui volent son journal intime et se le passent de main en main, faisant divulguer son homosexualité à tout son lycée. Le personnage de Kurt lui a vraisemblablement apporté beaucoup d’aide puisqu’il dit que désormais il assume parfaitement sa sexualité jusqu’à afficher fièrement son tee-shirt « Love boys ». Comment ne pas s’identifier à lui ? Ce fut un témoignage très touchant.

S’ensuit une jeune fan mais alors très très fan de Brittany, à l’embonpoint généreux atteint d’une maladie qui la reclus chez elle, et paf grâce à Glee, elle a connu pleins de supers potes qui sont eux aussi très très fans de Glee, super méga cool !

Parfois, j’avais l’impression que le réalisateur a tout essayé pour nous faire verser une petite larme, qui n’est pas venu. Dieu merci, ce n’est qu’un concert, faut pas déconner non plus.

J’ai quand même tapé du pied et hoché la tête sur la chanson de Brit-chérie « I’m a slave 4 U », dansé dans ma tête toute nue et agité mes bras très fort sur « Born This Way » de Lady GaGa et étais au paroxysme de la jouissance musicale sur « Raise Your Glass » de ma chouchoute de la terre entière, P!nk.

On ne le répètera jamais assez la 3D c’est moche et ça n’apporte rien, et là encore plus mais ce fut une soirée sympathique et divertissante.

Non rien de rien, non je ne regrette rien.

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Le jour où…

16 septembre 2011

C’était en avril si je m’en souviens bien, il faisait bon, les premières jupes et marcels commencent à pointer leurs bouts de tissus, les premiers jours de soleil de l’année arrivent, ceux là même où les gens recommencent à sourire dans le métro et où les filles se dénudent légèrement.

Elle est apparue plus belle que la plus belle de tes copines, une bombasse tout droit sortie des magazines FHM pour les puceaux en mal d’onanisme nouveau.

Bref, elle était là, dans ce parc (ah oui parce que ça se passait dans un parc, c’est plus romantique et beau).

Elle m’a souri de toutes ses jolies dents blanches Colgate (hop placement de produit), je lui ai souri aussi, me demandant quand même si c’était bien pour moi ce joli signe de séduction et de politesse. Personne derrière, personne autour de moi en fait. Héhé !

« Bon, respires Jeanine (j’aime bien m’appeler Jeanine, ça me donne du courage) et va lui parler, fais pas ta cruche » Ni une ni deux (ni trois d’ailleurs) je me lève et je me bouscule, m’avance vers elle, lui adresse de mon plus joli sourire charmeur suivi d’un « Bonjour » qui me fait espérer qu’elle ne l’oubliera jamais de sa vie.

Elle ne l’oubliera jamais… elle me regarde avec un petit rire dans les yeux, vous savez le même que quand vous avez un truc qui cloche sur vous : des boutons de chemise attachés ‘le lundi avec le mardi’, une jupe dans la culotte en sortant des toilettes, le truc bien classe quoi !

Bref, je m’approche d’elle donc, lui envoie mon plus beau sourire et la salue comme une dame. Elle me le renvoie, me salue en retour et m’invite à m’asseoir près d’elle.

Jusqu’ici tout va bien.

Nous nous racontons un peu nos vies, j’apprends qu’elle tient une boutique près du marais, qu’elle vient souvent dans ce parc, qu’elle se fait draguer au moins une fois par semaine. En somme, j’interprète un peu ça comme :

-         on la drague tout le temps et elle adore ça = donc je continue

-         elle est saoulée et là il faut que je sorte l’artillerie lourde = y a moyen, peut être

-         elle est saoulée et je la gonfle = c’est niet direct.

-         je lui plais, elle est malgré tout un peu saoulée que je sorte l’artillerie lourde mais adore ça = héhé (bis)

J’opte pour la troisième solution, j’apprécie plus et au pire je me plante, ce qui, en soi, n’est pas la fin du monde.

Je ne sais pas draguer mais je tente ma chance, sur un malentendu, ça peut marcher.

Et là, je peux vous dire qu’elle s’en ait pris des compliments dans la face, et vas-y que je te passe de la pommade et tout ça en finesse bien évidemment, vous l’aurez compris.

Au bout d’un certain temps, ma salive commençait à se faire rare et je compris qu’il fallait vraiment que l’attaque se fasse rapidement.

Je lui propose donc, puisque je voyais que c’était quasiment ‘in the pocket’, de l’emmener chez moi, à deux pas d’ici. Elle accepta volontiers. Pas farouche, la coquine !

Non ce post ne virera pas à l’érotisme, bande de perverses ! (à part si vous me le demandez gentiment)

Nous atterrissons donc dans mon salon, elle enlève son manteau, nous nous asseyons sur le canapé KLITUS de chez Ikéa (deuxième placement de produit) et elle commença à essayer de m’embrasser une main posée sur le début de mon entrejambe… quand elle aperçu la supercherie de ma dentition du moment et eu un mouvement de recul assez indélicat sur ma personne.

J’avais un bout de salade coincé entre les dents… la loose totale !

Un grand moment de solitude, une abîme de perdition s’effondra sous mes pieds, je cours dans la salle de bain, reprenant mes esprits par la même occasion et m’enfila 2 tubes de dentifrice pour parer à l’horreur que je venais de lui offrir bien malgré moi. La honte de ma vie.

Elle prétexta qu’elle avait un rendez vous à ce moment là et je ne la revis plus jamais dans ce si joli parc parisien. Putain de salade !

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« Devenir celle que je suis » de Delphine Philbert.

15 août 2011

Présentation de l’éditeur :

« Comment un père de deux enfants, vétérinaire, peut-il après 25 ans de mariage réaliser qui il est vraiment – une femme! – et remettre en question tout ce qui dans sa vie était justement déterminé par une identité sexuelle erronée? Comment l’entourage proche, famille et amis, doivent-ils accepter un tel bouleversement? Il arrive parfois que l’évidence, longtemps refoulée, finisse par s’imposer magistralement au terme d’une longue maturation. Les souvenirs enfouis remontent à la surface, les faux-semblants laborieusement construits pour consolider un mur qui nous sépare de nous-même se rompent: c’est un cataclysme identitaire. C’est cette aventure humaine peu commune que nous raconte ici Didier, devenu depuis Delphine. Vécu comme une dissonance, son sexe n’a jamais été en adéquation avec ce qu’elle était. Didier Philbert n’était qu’un état civil et sa vie le mensonge qui en découlait. Ce n’est que libérée de ce carcan que ses rêves d’être femme, son plaisir à se travestir, ses expériences avec d’autres hommes et d’autres femmes ont trouvé un sens. Elle est arrivée enfin à analyser un ressenti en contraste depuis toujours avec son corps. Le mottranssexuelle apparaît, puis celui de transgenre, plus adapté selon elle à ce qu’elle est. Entre premières sorties vêtue en femme et tourisme médical, elle nous raconte avec intelligence, pédagogie et clarté son histoire personnelle, son questionnement, les mensonges à la famille, ses pérégrinations à la recherche de réponses et les difficultés rencontrées pour faire accepter ce changement à son entourage: sa femme divorce immédiatement et ses enfants refusent de la voir. Enfin elle nous raconte le chemin de croix pour changer de sexe. L’histoire de sa transition est aussi l’histoire d’un combat: celui de la reconnaissance des transgenres par la société.

Delphine Philbert a 50 ans et a découvert sa transidentité il y a 2 ans. En décembre 2010 elle a obtenu du tribunal le changement de son statut civil sans se soumettre aux «protocoles médicaux» de réassignation sexuelle. En février 2011 elle a subi une chirurgie définitive de réassignation sexuelle et milite pour la reconnaissance des droits des transgenres. »

 

J’ai mis du temps à écrire cette critique, (pardon mille fois Yagg et merci de me l’avoir fait gagner).

J’ai mis du temps à en faire la critique parce qu’il fallait que je le digère, non pas qu’il soit indigeste loin de là, c’est un magnifique témoignage de courage, de remise en question de soi et un total chamboulement dans la vie d’un transgenre en transition ou non.

J’ai mis du temps parce que je dois l’avouer je ne savais pas par où commencer, s’il fallait que je « critique » (alors qu’il n’y a rien à critiquer, Delphine nous parle de sa vie, de ses doutes, de son mal-être), s’il fallait que je donne mon avis (mais sur quoi au juste ? Comment donner son avis sur la vie de quelqu’un ?).

Merci de me l’avoir fait gagner parce qu’il m’a clairement chamboulé ! On se prend plein la tronche.  J’imaginais que cela devait être dur, le « coming out » si je puis dire, l’acceptation de soi, ce fucking regard des autres, la famille qui se détruit. Delphine nous raconte son mariage avec sa femme depuis vingt-cinq ans, ses enfants, elle se cherche tout au long du récit, j’en avais des frissons par moment, ces instants de détresse profonde, cette tentative de suicide et puis l’espoir, la découverte et l’aide d’autres transgenres… C’est triste et beau à la fois, j’en avais les larmes aux yeux.

On comprend clairement que rien n’est simple, la vie professionnelle, les parents, les amis, non rien n’est simple.

Ma critique n’est pas longue mais j’avais, pour finir, vraiment envie de remercier Delphine d’avoir écrit ce livre. C’est un bon enseignement, une leçon de courage, de vie et d’espoir. MERCI !

PS : J’espère, sincèrement de tout mon cœur, que tes enfants vont te reparler un jour.

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Les phrases cuite-cultes de l’apéro des losers de Juillet

10 juillet 2011

Comme vous le savez tous, ce samedi a eu lieu l’apéro des losers.

Qui dit apéro dit émulations, jolies filles , alcool, chaleur donc forcément ça nous amène à entendre des phrases surréalistes, des conversations d’un monde parallèle et des phrases magiques enlevées de leurs contextes sont simplement sublimes.

 

Voici un petit panel de ce que j’ai entendu :

Ils ont déclaré :

 

Sylvainj : « j’ai inventé le cunnilingus. »

Rickie (qui été en pleine forme hier) : « Je ne suis pas tatouée mais j’aime la nudité » et « Une femme tatouée n’est jamais vraiment nue « 

Lameringue : « J’ai tout essayé » et encore « elle était ouverte, je suis rentrée » (en parlant d’une femme bien entendu)

Lgabrielle : « Je suis un dragon »

Dragibus-woman : « xxxxxxx (+ léchage de son index) »

Pitaladio : « Mon canard » (venant de Pita c’est assez rare de romantisme)

Stid : « Je suis amoureuse de Prose »

Prose : « Moi aussi je t’aime Stid » (bon là y’a clairement chabadabada)

Sophisticket : « Veux tu dormir avec moi ? » (mais à qui l’a t-elle dit, on ne saura jamais !)

Peter à Red : « Tu bandes des cheveux »

Red : « Je n’ai jamais touché les seins de Caro » (moment intersidéral perdu dans la galaxie, je ne sais pas ce qu’il s’est passé)

Red : « Y a des filles qui trichent avec leurs talons, moi je triche avec mes cheveux « 

Pierre à moi : « J’aime te donner du plaisir »

Septembre : a vomi au moins 15 fois dans sa bouche et est partie discrètement suivre une voiture à chaque démonstrations d’affection.

Et en plein match de l’équipe de France féminine, elle a poussé un « Allez Auxerre ! »

Sinisalo : Bon là je suis obligée de censurer tellement c’est sale (mais si vous y tenez je peux raconter)

Et moi quand même (autodérision merci ) : « Pour le bien de la planète, mesdames mouillons ! » (admirez la grande classe)

Sylvainj à Lgabrielle : « je sens tes seins »
Lgabrielle a répondu : « non c’est mon paquet de clopes. J’ai pas les seins carrés ! »

Sylvainj: « Je suis pas en rute! »

Pitaladio à Archiblonde « Tu veux tirer un coup ? »

Et une dernière pour la route.

Sylvain et Lameringue : « Nous allons inventer un vernis à ongles spécial pour lesbiennes pour la pénétration digitale, parce que le vernis ça s’écaille et dans le vagin ça peut s’irriter » (ami de la poésie, merci !)

 

 

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Du surréalisme au fantasme érotico-lesbien

1 juillet 2011

Il faisait chaud, extrêmement chaud en ce jour de juin, tu as croisé mon regard sur cette avenue bondée de badauds, de spectateurs, de manifestants dansant sur le bitume réchauffé par leurs milliers de danseurs frénétiques.

Je ne saurais dire si, dans mes yeux tu avais vu, cette première fois, du désir ou de la stupéfaction. Il faut dire que tu étais impressionnante, déguisée en maîtresse SM avec ton fouet et toute vêtue de cuir, des pinces-tétons par-dessus ta combinaison moulante. On t’aurait pris pour une super héroïne si tu n’avais pas eu ce regard pervers et entre les mains ce collier clouté avec lequel tu tenais une esclave à ta merci.

Nos regards se sont croisés, nos corps se sont frôlés, survoltés par cette foule, tu as tout fait pour que je te voie, des coups de fouet furtifs aux passants, créature volubile, exubérante. Tu me promettais inconsciemment des ébats sexuellement intenses en plongeant tes yeux dans les miens.

Tu as déployé beaucoup de subtilité pour t’approcher de moi, pour glisser ton numéro de téléphone dans la poche avant de mon jeans, malicieuse, caressant mon entrejambe au passage, excitant ma curiosité, jouant de tes désirs.

Dans les jours suivants, je te rappelais, je voulais en savoir plus sur toi, sur ce personnage que tu avais créé. Nous nous sommes retrouvées rue du Roi de Sicile, en plein Marais, ton lieu de prédilection, ce repère à gouines incontournable pour toute lesbiano-parisienne.

Tu m’a raconté ta vie, ton goût pour le sadomasochisme et le bondage mi-soft – je me voyais déjà pieds et poings liés, laisse au cou et mes fesses rougies de fessées, je ne pouvais me retenir de pouffer intérieurement – ta passion pour le jardinage, ton goût modéré mais passionnel pour la construction de maquette en allumettes brûlées. Tu me fascinais.

Au milieu du repas, en plein plat principal, comme pour marquer ta différence, ta façon d’être, tu m’as posé une question qui m’a laissé sans voix. Tu m’as demandé : « et toi, que penses-tu de la masturbation ? » petit sourire en coin, moment d’hésitation, perlée de sueur sur le front, je ne t’ai pas fait l’affront de ne pas te répondre, je t’ai déclaré que la masturbation c’est comme les produits de luxe, plus t’en as, plus t’en veux.. Tu as éclaté de rire en me lançant un clin d’œil. Victoire !

Je t’ai raconté comment j’avais découvert ma tante et mon oncle dans une boîte échangiste dans un camp de nudiste – une très longue histoire – sur ce nous avons échangé notre premier baiser. Fin de soirée, tu as décidé de m’emmener chez toi pour un dernier verre, tu savais que je n’allais pas refuser, tu brûlais d’envie comme un plat de spaghetti.

Nous nous sommes installées dans ton canapé noir en latex, sensation étrange, je sentais ton désir au travers de ta combinaison – évidemment, tu ne pouvais baiser sans ta combinaison en cuir – je ne m’offusquais pas de tes pratiques, mais j’ai été très surprise quand en caressant ton genou avec la paume de ma main, tu as commencé à gémir dangereusement. Mon coude droit a effleuré ton entrejambe, puis est venu taper plus fort faisant de petits cercles sur ton clitoris. C’est fou l’effet que cela te faisait ! Toi si dominatrice dans tes jeux de rôles hard, ton orgasme s’est déclenché en un rien de temps alors que je n’avais rien fait, ce n’était même pas des préliminaires !

Après ta fulgurante jouissance, tu as entrepris de t’occuper de moi, j’ai pris peur quand dans le tiroir de ton meuble de chevet, tu as sorti un harnais de gode ceinture et un tube de lubrifiant. J’ai pris mes jambes à mon cou et me suis enfuie à toute vitesse.

Plus jamais, je n’ai eu envie de découvrir le milieu SM.

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« Je t’en supplie, trompe-moi encore. » d’Eric Mouzat

28 juin 2011

Encore une fois grâce à Yagg, j’ai pu avoir en ma possession « Je t’en supplie, trompe-moi encore » d’Eric Mouzat aux Editions La Musardine.

La quatrième de couverture m’a donné très envie de le lire :

Adolescent, Antoine tombe amoureux de Clara. Clara est une jeune fille hypersensuelle, libérée et un rien nymphomane. Adolescent, Antoine croise la route de Louis. Louis est troublant. Il ne laisse personne indifférent. Louis tombe amoureux d’Antoine, Antoine est bouleversé par Louis, mais Antoine aime Clara. Autour de ce trio au destin indécis, une vie s’organise. Une vie presque normale: des amis, des amants, des contraintes du quotidien. Clara, Antoine et Louis joueront longtemps à cache-cache, mais peu à peu quelque chose va s’agréger entre eux autour d’un centre qui n’est personne en particulier, mais la révélation progressive d’un trait commun qui les unit. La bisexualité, fil d’Ariane de cette histoire, est l’expression charnelle de l’acceptation de soi tel que l’on est, un mélange harmonieux de féminin et de masculin.


Le narrateur parle par lettres interposées (on comprendra pourquoi à la fin) à la très belle et troublante Clara, il lui raconte tout dans les détails, toute sa vie, tout l’amour qu’il a pour elle, plus grand de jour en jour, toutes les aventures sexuelles de Clara, toutes les souffrances endurées à l’adolescence, sa perversité aussi.

L’hypersexualité de Clara l’emmènera vers un monde jusqu’alors étranger pour elle.

Antoine aime tellement Clara qu’il lui accorde tout (ses exigences, ses amants).

Louis aime Antoine au point de fermer les yeux sur ses tromperies.

Louis respecte Clara et vice versa.

Antoine aime Louis.

 

Il y a de beau passage, comme celui-ci :

Il me transportait l’espace d’un coït, à la rencontre de l’autre moi-même, ce double qui n’avait pas voulu éclore, cette femme qui me hantait, qui vivait en moi. J’avais dû dévorer ma sœur jumelle dans le ventre de ma mère. Tout mon être le savait et je ne pouvais me le pardonner. Elle aurait dû vivre, elle aurait dû être moi. Je n’aurais pas dû exister […]

Le trouble éprouvé par Antoine à la première rencontre de son futur amant, Louis, est magnifique.

Le point négatif : Je l’ai trouvé un peu consensuel. Le trio amoureux (et parfois plus si affinités) se vautre dans le sexe sans que personne ne se pose de réelles questions sur les conséquences de ces actes, en gros l’amour prédomine leur monde et rien ni personne ne peut les empêcher de s’aimer à deux, à trois.

Le point positif : Ce n’est pas un hymne à la sexualité ni à la bisexualité, c’est un livre d’amour tout simplement, dans toute sa complexité, sa frénésie, sa grandeur, son pouvoir et l’adaptabilité à accepter les dérives de l’autre. On peut même parler de « polyamour ».

Mon point négatif et positif peuvent se compléter, se rejeter, se mélanger mais je ne retiendrais, finalement, que le point positif.

Pour résumer et donner mon point de vue final, j’ai beaucoup aimé ce livre et la fin est… Lisez le, vous verrez bien ;)

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