Sex me baby !
Sam est une très belle femme, la trentaine, le regard de braise, une allure nonchalante et ce petit sourire malicieux et coquin qui m’a fait craquer dès que je l’ai rencontré.
Une rencontre totalement inattendue. Ce soir de novembre, alors que je sortais avec mes amies dans un bar lesbien couru de la capitale, nous nous sommes plu quasi instantanément, au premier regard. Une attirance fulgurante, presque impossible à contrôler, une envie d’elle folle aussi.
A deux tables d’écart, nous nous lançons des regards tellement chaleureux que nos amies respectives nous ont rapidement repérées dans notre petit jeu et incitées à nous parler, nous rapprocher, jusqu’à ce que nous ne nous quittions plus de la soirée.
Nous avons décidées de finir la soirée ailleurs, à l’abri des regards indiscrets, je l’ai suivi sans dire un mot, tu savais où aller pour que vous soyons tranquilles. J’étais sous le charme, tu aurais pu m’emmener n’importe où, cela m’importais peu. Du moment que nous soyons plus au calme… et seules.
Elle connaissait Paris comme sa poche, moi petite provinciale de mon sud natal, cette belle ville me fascinait et m’avait perdu plus d’une fois. Sam m’entraina dans ce nouveau bar lounge, où les canapés incitent à s’y lover confortablement. Elle vient d’asseoir près de moi, tellement proche que je sentais la pointe de ses seins sous son léger pull contre mon bras.
Nous discutons depuis un long moment quand nos corps commencent à se rapprocher doucement, nos yeux se cherchent, nos mains ne savent plus vraiment où se poser. Je regarde sa bouche, charnue, gourmande. Elle se mord la lèvre inférieure, mon bas ventre est en ébullition. Je détourne les yeux, gênée, excitée, elle se rapproche encore plus, de nouveau je sens ses seins sur ma peau nue, son souffle dans mon cou, son regard intense, sa main qui frôle le haut de ma cuisse. Vite un mojito avec beaucoup de glaçons que je me calme !
Il faut que je prenne l’air, cette fille me rend folle. Nous sortons du bar et nous promenons sur les quais de Seine, l’air est frais et je m’aperçois que je n’ai rien prévu pour me réchauffer, nous sommes parties tellement vite du premier bar que j’ai laissé la moitié de mes affaires là -bas. Quelle idiote !
Sam s’aperçoit que je tremblote, s’approche de moi, me prend par la taille, se penche, pose ses lèvres sur les miennes et aussitôt enlève son manteau pour m’envelopper dedans. Son odeur réveille la chaleur de mon bas-ventre, je me recolle à elle, prend sa tête entre mes mains et lui rend son baiser. Nos langues s’emmêlent et nos corps s’emboitent parfaitement, l’étreinte devient de plus en plus passionnée quand elle s’aperçoit que quelques jeunes se sont arrêtés pour nous regarder de la rue en hauteur.
Elle me prend par la main et nous courons jusqu’à chez elle à deux pas de nos furtifs ébats.
Arrivées devant la porte d’entrée, je me plaque contre son dos, se débarrasse du manteau, la mordille dans le cou, passe mes mains sous son pull fin, remonte jusqu’à la naissance de ses seins et m’appuie sur son ventre.
Je la sens vaciller, cherchant tant bien que mal la clef dans sa poche. En vain. Je la fais se retourner pour caresser son dos, descendre jusqu’à ses reins, passer mes mains sous la couture de son jean, l’embrasser encore fougueusement, toute collée contre ses hanches.
Elle arrive enfin à se détacher, à ouvrir la porte et nous basculons toutes les deux par terre, dans nos élans passionnés, elle est maintenant à califourchon sur moi, faisant de légers va et vient sur la couture de mon jean me faisant lâcher des gémissements. Mon désir pour elle n’en est que plus intense.
Soudain, la sonnerie du téléphone retentit, je tente de me lever la prenant par les fesses, la soulevant et l’emmenant sur le lit.
Je saisis le téléphone, c’est ma mère ! « Non mais maman… oui ça va et toi ? … non je suis chez moi… voilà … maman, maman, MAMAN !!!!? Je te rappelle plus tard, j’ai…euh…des amis à la maison… oui voilà … bisous à bientôt bisous » Nan mais n’importe quoi ! Bon je ne pouvais pas lui dire qu’une sublime femme m’attend dans mon lit, à moitié nue. Enfin bientôt nue.
Je la retrouve donc sur le lit. Effectivement elle est bien à moitié nue, son pull s’est, par miracle, évaporé, je m’allonge près d’elle, lui caresse le ventre, approche ma bouche de ses seins nus pendant que ma main caresse son entrejambe avec fermeté. Sa tête bascule en arrière, tremblante de désir, je descends ma bouche pour arriver aux boutons de son jean que je fais glisser sauvagement, lui enlève et caresser son sexe à travers ce dernier tissu qui nous gêne.
Je sens son excitation augmenter à son souffle rapide et saccadé, elle attrape mon poignet et me demande implicitement de lui faire l’amour expressément. Je lui ôte le dernier rempart à sa jouissance et viens poser ma langue sur son sexe, son souffle s’accélère, je m’active encore plus la faisant jouir avec force. Reprenant ses esprits, elle me fait pivoter de l’autre côté du lit, enlève mon soutien gorge, mon pull, mon jean et mes sous-vêtements en si peu de temps que je suis décontenancée, sa main vient aguicher mon clitoris, humide, et me pénètre aussi fort qu’elle me désire.
Ses va et vient tantôt lancinants, tantôt rapides me font tourner la tête, la chaleur dans tout mon corps m’envahit et me coupe la respiration. Au bord de l’évanouissement, je m’approche encore plus de sa main pour qu’elle me pénètre encore plus fort, plus profondément. Elle s’affale contre moi dans un dernier spasme et me donne le coup final, l’orgasme ultime. Elle enlève sa main doucement quand mes muscles se sont décontractés et nous nous embrassons tendrement…et nous endormons.
Le lendemain matin, j’ouvre les yeux sur elle, le drap à moitié remonté laissant apparaître un bout d’épaule, l’auréole de son sein puis je tourne la tête sur sa mère qui…
Je vous laisse finir la suite à votre guise dans les commentaires.









